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Pur-sang Arabe: cette race est très ancienne, orientale et forgée par la rude vie en zones désertiques ou semi-désertiques.


À partir du travail de sélection de la dynastie perse des Sassanides, les arabo-musulmanes créeront les chevaux arabes qui étonneront tant les premiers croisés par leur agilité.

Les premiers pur-sangs arabes arrivèrent en France au VIIIe siècle lors de la bataille de Poitiers. Au XIIème et XIIIème siècle, l' ordre du Temple prévoyait d'équiper son maître et ses hauts dignitaires de quatre chevaux dont un turcoman, autrement dit un pur-sang arabe. Quelques siècles plus tard, Napoléon Bonaparte ½uvra pour promouvoir la race en lui permettant de se reproduire en race pure. Jusqu'alors, il n'était utilisé qu'en croisement.

Au XVIIIe siècle, quelques étalons ont été importés et croisés avec des juments autochtones de Grande Bretagne. Les produits de ces croisements ont donné les pur-sangs anglais.

Caractéristiques

Ces chevaux sont rapides, maniables, courageux et résistants. Le pur-sang arabe a une peau très fine et se montre à l'occasion un peu chatouilleux ; pour le pansage, une étrille en caoutchouc est préférable au métal et le bouchon doit être passé en douceur sur les points sensibles : hanches, ventre, face interne des cuisses et tête.

Taille — 1,45 à 1,55 m en moyenne.

Robe — Toutes les robes sont admises, la robe noire étant rare.

Morphologie — Il se distingue par un poil soyeux et la finesse de ses attaches, une encolure arquée, une tête particulièrement expressive. Sa poitrine est profonde et ouverte, son dos plutôt court et large, sa croupe est haute et généralement horizontale. L'attache de la queue, haute avec un port relevé sont caractéristiques de la race. Ses membres sont fins et solides, avec des jarrets longs et droits. La tête du pur-sang arabe est sèche : l'ossature est nettement marquée, les veines se devinent sous la peau. Le front large est surmonté de deux oreilles bien écartées et joliment dessinées. Son chanfrein court, souvent concave, s'achève par un nez fin aux naseaux très ouverts.

le pur-sang arabe à la particularité d'avoir 17 côtes alors que les autres chevaux en ont 18 et 5 vertèbres lombaires au lieu de 6. ces deux points montrent bien que les purs-sangs arabes ont gardés leur puretée primitive


pour tout savoir sur le pur-sang arabe c'est là

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:10

Modifié le vendredi 11 avril 2008 09:45

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Vélociraptor male;

Le velociraptor (« voleur rapide », genre Velociraptor) est un genre de petit dinosaure bipède carnivore qui a vécu à la fin du crétacé, entre 80 et 70 millions d'années avant notre ère.

Le velociraptor appartient à la famille des dromæosauridés, dont les autres représentants (Deinonychus, Dromaeosaurus) sont parfois également appelés « raptors ». Ils sont rattachés aux c½lurosauriens, une superfamille incluse dans les théropodes, qui regroupe nombre d'autres dinosaures carnivores.

Description

Le velociraptor possède de puissantes mâchoires portant environ 80 dents acérées. Le vélociraptor mesurait, de la tête à la queue, environ 1,80 m pour une hauteur de 1,20 m. Son poids avoisinait 15 kilogrammes. Ses membres postérieurs sont pourvus d'une griffe rétractile, capable de se positionner presque à la verticale pour poignarder la peau de sa proie. Sa queue, rigidifiée par des tendons osseux, l'aide à s'équilibrer lorsqu'il se dresse pour poignarder sa proie. Cette technique de chasse a été confirmée par la découverte d'un fossile de vélociraptor dont cette fameuse griffe se trouvait à l'emplacement du cou d'un protoceratops. On suppose que le prédateur et sa proie ont été brusquement ensevelis par un glissement de terrain en plein combat

Vitesse de déplacement

Dans une étude plus récente, menée par des scientifiques anglais [3], la vitesse de la course a été estimée à 39,9 km/h. Cette estimation a été établie par modélisation de la course de trois bipèdes actuels — autruche 55,4 km/h, émeu 47,8 km/h et homme 29 km/h — et appliquée à cinq dinosaures dont le Vélociraptor. Cette étude a été faite à l'aide d'un nouveau modèle qui prend en compte de plus nombreux paramètres du squelette, des muscles et des tendons. Cependant, les données paléontologiques connues portent seulement sur l'insertion des muscles sur les os, mais la position de l'animal pendant la course et la masse musculaire réelle sont encore des inconnues.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:19

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Carnotaurus

Carnotaurus signifiant « taureau carnivore », en référence à ses cornes et sa tête semblables à celle d'un taureau, était un dinosaure prédateur, comme le Tyrannosaurus rex.

Carnotaurus vivait en Patagonie, il y a 70 millions d'années et a été découvert par José Bonaparte, qui a découvert de nombreux autres dinosaures étranges en Amérique du sud.

Description

Les yeux d'un Carnotaurus étaient placés à l'avant de son crâne, ce qui est inhabituel pour un dinosaure et pourrait indiquer une vision binoculaire et une perception de profondeur. Le moulage de sa peau sur une partie de son squelette presque complet a montré qu'il ne possédait pas de plumes, au contraire de beaucoup de théropodes découverts récemment

Carnotaurus était un théropode de taille moyenne, d'environ 9.0 m de long, 3.5 m de haut et pesait 1600 kg.

Dans la culture populaire
Carnotaurus apparu dans le roman Le Monde perdu de Michael Crichton (1995) avec les capacités de camouflage d'un caméléon mais cette aptitude est purement spéculative.

Le film Dinosaure fait figurer deux Carnotaurus qui attaquent un grand troupeau de dinosaures herbivores, mais avec les proportions d'un Tyrannosaurus rex alors que le Carnotaurus est normalement légèrement plus petit qu'un Iguanodon, le dinosaure héros du film.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:30

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Loup des falkland.

Le loup des Fakland ou renard des Falkland (Dusicyon australis, anciennement nommé Canis antarcticus), aussi connu sous le nom local de Warrah ou occasionnellement loup Antarctique, était le seul mammifère terrestre indigène des îles Malouines (Falkland). Le dernier spécimen connu s'est éteint en 1876 sur l'île occidentale de l'archipel. C'est la seule espèce de canidé à avoir disparu dans les temps historiques. L'espèce la plus proche du genre Dusicyon parmi les renards de l'hémisphère sud est le culpeo ou renard de Patagonie qui a été introduit aux Malouines.

La fourrure du renard des Falkland était de couleur fauve, et le bout de sa queue était blanc. Son régime alimentaire est inconnu. Étant donnée l'absence de rongeurs insulaires, il était probablement composé aussi bien d'oiseaux nichant à terre tels les oies et les pingouins, de larves et d'insectes, que de charognards marins (Allen 1942). On le décrit quelquefois comme vivant dans des terriers.

La première observation enregistrée fut effectuée par le capitaine Strong en 1692. [1]. Louis Antoine de Bougainville, qui établit la première colonie dans les îles qu'il nomma Malouines, utilisa le terme de loup-renard à son sujet. Quand Charles Darwin visita les îles en 1833, il nomma l'espèce Canis antarcticus et la décrivit "commune et docile". Les colons considéraient ce renard comme une menace pour leurs moutons, et organisèrent des empoisonnements et des chasses à grande échelle. L'absence de forêts conduisit à un succès rapide de la campagne d'extermination. Celle-ci fut facilitée par la docilité de l'animal, commune chez les espèces insulaires en raison de l'absence de prédateurs – les trappeurs l'attiraient d'une main à l'aide d'un morceau de viande, et le tuaient à l'aide d'un couteau ou d'un bâton de l'autre. Un warrah vivant fut emmené en 1868 au zoo de Londres, en Angleterre, mais il ne survécut que quelques années.[2]. En 1880, après son extinction, Thomas Huxley le classifia comme un parent du coyote. En 1914, Oldfield Thomas le déplaça dans le genre « Dusicyon », avec le Pseudalopex culpaeus, également appelé culpeo, et les renards sud-américains.

L'inhabituelle distribution géographique de cet animal (les seules autres espèces canines natives d'îles océaniques sont le renard gris insulaire de Californie et le renard de Darwin du Chili – mais ces habitats ne sont pas aussi reculés que les îles Falkland) et quelques détails relatifs à son crâne suggèrent que ce renard ait accompagné à l'origine des populations indigènes visitant les îles, en tant qu'animal de compagnie, à l'état semi-domestique. Si cela s'avère, la forme ancestrale, située sur le continent sud-américain se serait éteinte durant le dernier âge glaciaire. Des analyses ADN de spécimens de musées n'ont pas vraiment été convaincantes en ce qui concerne la parenté exacte de cet animal, certaines suggérant même une hybridation (durant le procédé de domestication) avec un parent ou un ancêtre du coyote ; on ne sait si cela aurait été biologiquement possible. Une autre possibilité est que, pendant l'âge glaciaire, un passage terrestre entre les îles Falkland et l'Amérique du Sud ait permis aux ancêtres du renard de traverser la distance qui les séparait. Dans tous les cas, le renard des îles Falkland est un mystère biogéographique.

Dans les îles Falkland, on commémore l'espèce de différentes manières : une des rivières de l'est des Falkland est appelée la rivière Warrah ; ce dernier est aussi représenté sur la pièce locale de cinquante pences. Un des magazines écologiques des îles est également intitulé "Le Warrah".

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:41

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Le dodo.

Le dodo ou dronte (Raphus cucullatus, auparavant baptisé Didus ineptus par Carl von Linné) était un oiseau coureur apparenté aux pigeons, de la famille des Raphidés (anciennement Dididés), endémique de l'île Maurice (îles Mascareignes) et disparu à la fin du XVIIe siècle.

Étymologie
Le nom de « dronte » viendrait d'un mot indigène de l'île Maurice, alors que le nom de « dodo » serait originaire du néerlandais dodars ou dodoors, qui signifie « paresseux » et qui est également à l'origine de l'expression enfantine « faire dodo ». L'étymologie la plus couramment admise est que le mot vient du portugais « doido » qui signifie fou, simplet, idiot ou stupide.


Description
Le dodo ressemblait à une grosse dinde de quelque 70 cm de haut, d'une douzaine de kilogrammes, au plumage sombre et moiré. Il avait des ailes courtes et grêles, des pattes noires, fortes et pourvues de quatre doigts jaunes. Sa queue était formée de quelques plumes assez courtes. Sa tête, en partie nue, était coiffée d'un capuchon noir et le puissant bec, jaunâtre, était allongé et recourbé. Cuvier le classa parmi les gallinacés.


Habitat
Le dodo était un oiseau endémique de l'Île Maurice, vivant dans les forêts ou les plaines.


La découverte
Il a été découvert en 1598 par les marins des expéditions hollandaises à la recherche d'épices orientales, placées sous les ordres de l'amiral Jacob Cornelius van Neck.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:45